Lorsque tu n'es pas dans tes mots, tu n'es qu'un bruit.

« Je suis maître de mon destin, capitaine de mon âme ... » 
William Ernest HENLEY (1849 - 1903)


Si exister est un fait, vivre est un art(1) !
Nous n’avons pas choisi de vivre, mais, il est primordial d’apprendre à vivre, au même titre que chanter, cuisiner, sculpter, etc. Tous mes clients viennent globalement me voir pour « être plus efficient », développer tout ce qui touche au « savoir-faire » ! Or, mon expérience basée sur plus de 34 années maintenant de recul sur ce sujet (ça peu faire vieux con mais c’est mon vécu, ce que j’ai compris) c’est que le mieux performer passe d’abord par le mieux être, et le mieux-être ça concerne avant toutes choses soi ! Vous êtes d’accord qu’il parait plus simple de commencer à se changer soi même que de vouloir changer les autres ; lorsque je sais en plus comment il est déjà difficile de se changer soi même, de modifier ses comportements… La clé pour, in fine, plus de performance c’est de d’abord travailler sur soi, son « savoir-être », au profit de son « savoir-faire ».
Faire avec
Arnaud DESJARDINS  a écrit : « La vie est un mouvement, plus il y a vie, plus il y a flexibilité, plus vous êtes fluide, plus vous êtes vivant ». Lorsque nous sommes fermés, coincé, rigide, les événements sont bloqués. Si nous sommes détendus et confiants, les événements arrivent. Nous devons nous interroger sur ce qui nous bloque pour être capable de lâcher prise, je dirai plutôt de faire avec. Néanmoins, le meilleur de soi reste difficile à définir et ce n’est pas surprenant puisqu’il est bien enfoui en nous. Il est enseveli sous des tonnes de peurs, d’attentes, de croyances négatives et d’expériences difficiles. Pour que le pire arrête d’étouffer le meilleur, il faut donc entreprendre une œuvre de compréhension et de libération sur soi(3).

Nous émettons une énergie positive
Une des idées est de prendre du recul sur ce que nous pourrions appeler nos travers - qui pourraient aussi être des cadeaux a y regarder d’un peu plus près ! - En fait, la mécanique est simple (à expliquer, plus difficile à mettre en œuvre) ; Lorsque nous  nous déchargeons de tous ce qui nous encombre, nous provoquons des changements en nous même qui semblent se répercuter sur l’extérieur. Ainsi, lorsque nous sommes confiants, nous émettons une énergie positive. C’est comme si cette énergie trouvait un écho quelque part et nous renvoyait ce que nous sommes nouvellement en mesure de recevoir(2) ; mais attention, cela n’arrive que si nous sommes prêt à le recevoir.

Ce que je sais, c’est qu’avec nos pensées, nous pouvons bâtir des raisonnements erronés, et donc, nous nous racontons des films, des histoires ; ainsi, nous ne nous apportons pas les réponses optimales ! Albert EINSTEIN aurait dit : « Nous ne pouvons résoudre les problèmes difficiles que nous rencontrons en demeurant au niveau de réflexion où nous nous trouvions lorsque nous les avons créés ».

Le vrai de nos vérités profondes
Là, j’enfonce probablement une porte ouverte, mais a bien y réfléchir… « Lorsque l’on sait ce que l’on veut, on trouve ce que l’on cherche » (c’est de moi ça). Le fond de ma pensée est d’être vraiment l’émetteur de nos vraies questions, chercher le vrai de nos vérités profondes, alors qu’en fait, nous jouons inconsciemment à duper nos réflexions (c’est normal, tous les organismes sont ainsi, c’est ce que l’on appelle l’homéostasie). Or, « lorsque tu n’es pas dans tes mots, tu n’es qu’un bruit » (je ne sais pas qui à écrit ça …), vous imaginez la pauvreté de l’écho comme proposé ci -dessus ?!

Avec ça, vous ne savez pas par quoi commencer ? Démarrer là où vous êtes, c’est parfait !

Surtout, ne croyez pas ce que j’écris, expérimentez-le ! 


(1)  « Petit traité de vie intérieure » par Frédéric LENOIR chez Pocket Evolution
(2)  « Lâcher prise pour trouver son équilibre » par Frédérique VAN HER chez EDITIONS ESI
(3)  « Le meilleur de soi » par Guy CORNEAU chez REPONSES/ROBERT LAFFONT


Le bien être au travail c'est rentable

« J'ai décidé d'être heureux parce que c'est bon pour la santé » - Voltaire

Conjuguer business et sens
La crise économique actuelle, qui n’a pas la même signification que l’on soit chinois, allemand, suisse, polonais, hongrois… et qui peut même refléter des situations opposées (Cf managing crisis, coaching in time of crises *), amène un nombre croissant de nos concitoyens à vouloir de plus en plus concilier carrière et engagement.

De mon point de vue, ce besoin est amplifié par la souffrance au travail vécue par un grand nombre de français. Ce mal-être atteint des niveaux de coûts induits fa-ra-mi-neux ! Si vous saisissez « coûts du mal être au travail » sur Google (ici, le mal-être est lié à l’absentéisme, le turn-over, les accidents du travail, la démotivation, la maladie, les licenciements, le présentéisme, etc.), vous lirez que, pour une organisation, ces frais représentent globalement, au choix …  3 500€ par an par salarié ou 7% de la masse salariale ou 23% de perte de valeur ajoutée.
  
Conjuguer mieux-être et efficience
Maintenant que cela est écrit ... je me permets de vous proposer 2 pistes pragmatiques d’amélioration :

Celle-ci : Même s’il est difficile de vouloir changer le monde, les autres, ce qui est plus facile, c’est d’au moins essayer de commencer par soi même. Dans la littérature, de Socrate à Jung, en passant par Bouddha, Sénèque et consœurs, tous ont évoqués à leur manière et à leur époque, comment commencer « ici et maintenant ».  2500 ans de réflexions existentielles. Vous trouverez peut-être là, vos réponses à la quête de sens que vous traversez éventuellement dans votre job.

Celle-là : Notre vocation, depuis toujours, c’est de permettre à nos clients de conjuguer mieux-être et efficience… d'associer le développement du capital humain au profit des performances. Et ça marche ! vous êtes libre de le vérifier ici : Témoignages clients.

Dans tous les cas, je vous souhaite une excellente année 2013. 

* « Gérer les crises, le coaching en temps de crise »

Être ou paraître ?


« Le bonheur, c’est de continuer à désirer ce que l’on possède » - Saint Augustin

La recherche du bonheur habite l’Homme du début à la fin de sa vie
Marie Laure DELORME, journaliste, a rédigé un article sur le livre écrit par Daniel COHEN, économiste : « Homo economicus, prophète (égaré) des temps nouveaux »*. J’ai voulu résumer et partager ce papier car, ce qui me plaît dans ce bouquin, c’est qu’un économiste (plutôt cartésien, cerveau gauche) tisse des liens entre bonheur (abstrait) et finance (concret) ; Son constat est d’ailleurs sans appel : le niveau de richesse d’une nation ne dit rien du bonheur de son peuple, mais aussi, que ce même économiste, analyse avec clarté un modèle occidental défaillant et implorant un juste équilibre entre « compétition » et « coopération », ce que j’appelle  « coopétition » dans mon quotidien ; j’a-do-re !

L’humain est intentionnel
Les enquêtes se succèdent et se ressemblent. L’augmentation du revenu par tête n’entraîne pas l’augmentation du bonheur par tête. Les indicateurs du mal-être (dépressions, stress, suicides…) sont au rouge dans les sociétés riches. Le bonheur a tendance à stagner ou à régresser. Les explications avancées par Daniel Cohen sont profondes. Nous avons des difficultés à atteindre le bonheur car nous nous habituons à tout (nous voulons aller de l’avant). Nous avons des difficultés à atteindre le bonheur car nous nous comparons à tous (nous voulons gagner plus que l’autre). On catalogue, on classe, on compare, on consomme, le mieux l’emporte sur le bien. Mais « le mieux » n’est t’il pas « l’ennemi du bien ? » comme disait Voltaire.
 Daniel Cohen rapporte l’histoire du directeur d’un centre de transfusion sanguine qui décide d’offrir une prime aux donneurs de sang ; l’idée étant d’accroître ses stocks. Le résultat est inverse. Les donneurs ne veulent pas gagner de l’argent, mais se sentir utiles. L’employé marchant à la prime n’est pas l’employé marchant à l’estime.  L’économiste montre combien la bonne marche des organisations doit s’accompagner d’une prise en compte des comportements moraux de ses salariés … et les exemples sont nombreux. L’être humain est fait d’intérêt et d’idéaux, il est intentionnel, il a besoin de sens pour avancer.
Être ou paraître
Bonheur des individus et évolution des sociétés s’opposent. L’homme du XXIe siècle doit s’interroger sur sa conception d’une vie réussie. On n’arrive plus à être soi en voulant être comme les autres. On se focalise sur le sonnant et trébuchant. L’homme surestime les biens visibles (l’image donnée aux autres) et sous-estime les biens invisibles (le sens des choses). Dans une vie, on retient avant tout les moments puissants et non les moments paisibles.


Ce livre raconte un homme moderne passif et pensif devant son propre devenir, vivant dans un univers menaçant. . Un monde s’impose dans lequel les plus faibles sont éliminés et soumis au mépris des vainqueurs. Dans les entreprises comme dans les couples, les indicateurs de bien-être reculent. Pour l'économiste, rien n'est inéluctable dans ces évolutions. Mais à l'heure où des milliards d'humains se pressent aux portes d'un modèle occidental défaillant,
il y a urgence à repenser le rapport entre la quête du bonheur individuel et la marche des sociétés. 
Surtout, ne croyez pas ce que j’écris, expérimentez-le !

* chez  Albin MICHEL 


Vérité ou réalité ?


« L’homme doit s’inventer continuellement, il est ce qu’il se fait » - Jean Paul SARTRE
  
Concrétisez vos désirs en créant vos images mentales
L’Homme à la possibilité de se choisir totalement. Chaque image mentale choisie entraine un acte libre, un acte qui est vraiment son œuvre, or, les actes libres sont rares ! Lors des nos actes quotidiens, nous réagissons tels des robots. En fait, une impression s’impose à nous-mêmes, une image en découle, et entraîne un acte automatique et irréfléchi, l’émotion apparaît lorsque la pensée s’approprie la sensation. (La mécanique psychologique connue va de perception à sensation puis pensée et donc émotion et enfin comportement)

Vérité ou réalité ?
Nous abandonnons souvent face à notre liberté lorsqu’on se retrouve dans une situation plus ou moins périlleuse. Pour être libre et naturellement performant, créons nos propres images mentales, employons notre créativité, celle « dans notre enfant ». Issue de notre cerveau droit, elle a le pouvoir de donner l’existence, alors rêvons, créons, concrétisons. La création est toute entière issue d’idées, d’images mises en forme. Faire ses images c’est être créateur. La création d’images mentales est un jaillissement qui provient de notre vraie personnalité, nous sommes libres de donner des formes à la réalité que nous voyons (dans les groupes, c’est l’« ajustement des imagos » caractérisé dans le tableau de FOX). Nous la créons à l’aide de notre monde intérieur. Au fait, dans nos relations humaines, vous savez pourquoi l'on ne se rend pas (toujours !) compte que ce que l'on voit n'est pas la réalité ? Parce qu’en fait, ce que l'on croit devient notre vérité...

Nous sommes libres de donner vie à nos pensées à nos images mentales, à nos rêves en fonction de l’intention qui nous anime. Notre réussite ne dépend pas du monde extérieur ou de quelqu’un, mais, elle dépend bien de nous même, nous sommes seul responsables de nos actes. Pourtant, certains sont fatalistes, et pour eux, tout l’avenir est écrit dans le grand livre du destin : « Comme il est inscrit, il arrivera ». Pour d’autres, l’activité humaine dépend d’un dieu, il n’y a pas de liberté. Nous ne nous rendons pas compte que nous sommes déterminés par des causes, nous créons nos croyances, nos « dieux », et nous remettons notre destin entre les mains de ceux-ci, nos propres créations nous piègent.

Et pourtant, William Ernest HENLEY aurait écrit « Je suis maitre de mon destin, capitaine de mon âme »

Surtout, ne croyez pas ce que j’écris, expérimentez-le !

Le paradoxe d'Abilene ...

... ou "C’est l’histoire de 4 adultes, un couple marié et les parents de la femme, sont assis sous un proche dans une chaleur abrutissante dans la petite ville de Coleman, au Texas, à environ 85 kilomètres d’Abilene. Ils sirotent tristement de la citronnade, observant le ventilateur souffreteux et entamant de temps à autre une partie de dominos. A un moment, le père de l’épouse suggère qu’ils se rendent à Abilene pour se restaurer dans une cafeteria. Le gendre pense que c’est une idée folle mais n’ose pas contrarier sa femme qui voit peu ses parents. Les 2 femmes ne semblent pas opposées à cette idée et voilà tout ce petit monde entassé dans une Buick sans air climatisé, qui soulève sur le chemin des nuages de poussière. A Abilene, ils mangent un déjeuner médiocre dans un endroit glauque et reviennent à Coleman épuisés, suants, et peu satisfaits du périple. C’est une fois de retour à la maison qu’ils se rendent compte qu’aucun d’eux n’avait vraiment voulu aller à Abilene. Le beau-père l’avait proposé et les autres l’avaient accepté juste parce que chacun avait pensé intérieurement, sans le vérifier, que les autres étaient désireux d’y aller"
Un groupe non structuré entérine des décisions par consensus !?
Dans l’histoire ci-dessus, aucun des 4 membres du groupe ne souhaitaient se rendre à Abilene, mais, par crainte de s’offenser et de se contredire mutuellement, ils y finissèrent tous ! Cette anecdote peut servir de base à des enseignements sur les dynamiques de groupe. La principale leçon à en tirer est que dans certaines conditions, un groupe non structuré peut entériner des décisions par consensus alors qu’en fait, aucun des participants ne soutenait la proposition initiale.
Le tableau de FOX
Au fait, mon groupe est-il réellement structuré ? Le tableau de FOX vous aide à répondre précisément à cette question. Cet outil managérial pragmatique (sous forme d’un tableau A4) va, comme un scanner, vous permettre de radiographier les facteurs humains cachés causes des dysfonctionnements entre individus, dans votre équipe, un groupe, votre entreprise …
Jean Paul SARTRE aurait écrit : « Un groupe de passagers dans un bus n’est pas une équipe. Il peut le devenir si le bus tombe en panne ».
Surtout, ne croyez pas ce que j’écris, expérimentez-le !
*Le paradoxe d’Abilene est une illustration de la difficulté d’un groupe à prendre une décision et gérer collectivement ses accords. Jerry B. HARVEY - sociologue - à écrit «The Abilene Paradox and Other Meditations on Management ». Ce livre nous parle de la relation à la prise de décision au sein d’un groupe.

S'épanouir au travail et mieux performer : ça marche !

Dans notre économie actuelle, je constate que tout le monde, globalement, recherche la performance, l’optimisation des processus, l’efficacité à tout prix. Mais comment obtenir de ses collaborateurs un travail efficace, optimisé, efficient, en garantissant ses seuils de rentabilité ?

Si cette question est au cœur de vos préoccupations, une des réponses réside dans la combinaison de deux notions importantes dans le monde de l’entreprise : Associer la Performance au Sens du travail à accomplir. Je vous propose de réfléchir à ces deux notions, qui combinées l’une à l’autre, permettent à l’être humain de s’accomplir et de se développer pleinement. Voici quelques règles de bases qui peuvent conduire à cette combinaison.

Trouver un juste équilibre entre Performance et Sens
Le moteur d’une voiture que l’on conduit continuellement au maximum de ses performances, finira par faire exploser son compte tours. C’est le Burn out assuré. Se focaliser exclusivement sur la notion de performance conduit à demander à ses collaborateurs de se comporter mécaniquement, tels des robots, sans aucune empathie pour les valeurs de l’entreprise, ni prise en compte des motivations personnelles.

Pour rouler, une voiture a aussi besoin de carburant (« des sens »…). Se focaliser uniquement sur le Sens des actions, en oubliant l’action en elle-même, conduit à l’immobilisme, au manque d’efficacité, on n’avance pas, « ça patine »

Donner du Sens aux actions de l’entreprise
L’être humain est intentionnel (la logo thérapie), il a besoin de sens pour avancer. Lorsqu’une action a vraiment du sens, elle est mieux comprise, admise et permet de mobiliser autour d’elle les énergies de toute une équipe. Rentrer en pleine conscience avec les objectifs fixés, le but à atteindre, permet de mieux cerner les enjeux, et donc, l’utilité de s’investir dans une (nouvelle) mission. C’est là que sans aucun effort, le Sens mobilise les énergies au service de la Performance.

Prendre le temps de la réflexion… Et se poser les bonnes questions
« Finalement, nos actions sont elles en adéquation avec nos intentions ? ». S’accorder une introspection positive, sur soi et ses collaborateurs, permet de poser les éléments du questionnement, de prendre de la distance, afin qu’apparaissent clairement les points de progrès qui permettront de mener à bien ses projets.

Mais, inscrire autrui dans son projet nécessite d’être d’abord en phase avec soi-même. « A combien vous réalisez-vous (entre 0 et 10) dans votre mission professionnelle actuelle ? Comment l’optimiser ? » La prise de recul permet une remise en cause personnelle salutaire, pour avancer dans ses objectifs et repositionner ses priorités.

Analyser l’attitude des collaborateurs en toute objectivité, permet d’adapter son discours, de lever les freins psychologiques afin de fédérer. « Quel sens vos collaborateurs donnent-ils à votre stratégie ? la comprennent-ils ? De quelle manière pouvez-vous les faire adhérer à votre vision de l’entreprise ? » Demander à vos collaborateurs directs, lors de votre prochaine réunion avec eux, de se lever, de fermer les yeux, de s'espacer et de vous indiquer le nord avec leur main droite …

Créer les conditions de confiance et de plaisir au travail
Associer la notion de travail à celle de plaisir permet de maintenir les collaborateurs au sein de l’entreprise et de renforcer leur envie d’y faire carrière. L’esprit de corps, l’envie de travailler ensemble et en équipe est probablement plus fort, la fierté d’appartenance aussi.

Ces remises en question (le fameux lâcher prise) peuvent apeurer (qui ?), mais, c’est toujours de la confusion que naît la créativité.

« Associer le développement du capital humain au profit des performances » est naturellement notre philosophie. Surtout, ne croyez pas ce que j’écris, expérimentez-le !

Heureux au travail !

L’amélioration de l’ambiance de travail engendre des résultats*. Dans une entreprise où il fait bon travailler, la façon dont les individus sont traités et considérés impacte les avantages concurrentiels. Ce n’est ni une question de taille, ni une question d’activité, mais, les « entreprises motivantes » bénéficient des atouts suivants :
• Elles reçoivent plus de candidatures qualifiées pour des postes vacants.
• Elles connaissent un turnover moins élevé.
• Elles enregistrent une réduction du nombre d’arrêts de travail.
• Elles constatent un niveau plus élevé de satisfaction et de fidélité dans leur clientèle.
• Elles développent leur capacité d’innovation, de créativité et de prise de risques.
• Elles augmentent leur productivité et leur rentabilité.

Les meilleures entreprises l’emportent sur leurs concurrents. Lorsque vous investissez dans votre personnel, vous investissez dans le succès de votre entreprise. Les entreprises où il fait bon vivre affichent une meilleure rentabilité que leurs concurrents. Il existe une corrélation entre pratiques RH innovantes et amélioration des résultats. Par exemple:
• Il existe une relation positive entre le développement des individus et leur motivation, l’attribution de responsabilités et l’amélioration de la productivité, la satisfaction des salariés et les performances financières.
• Lorsque l’on développe et met en œuvre une stratégie RH innovante, une combinaison de pratiques est plus efficace qu’une seule et bonne pratique.
• L’impact des pratiques RH progressistes se fait sentir à long terme (au moins 3 ans), ce qui indique que les pratiques doivent êtres intégrées dans l’environnement de travail pour porter leurs fruits.

Résultats financiers. Toujours dans ce livre, des analystes financiers indépendants, en utilisant plusieurs indicateurs de profit, ont étudiés les performances financières des entreprises où il fait bon vivre. Il s’avère que sur une période de plus de 10 ans (à entreprise équivalente - taille et métier) une croissance bien plus forte avait été réalisée dans ces dernières.

« Associer le développement du capital humain au profit des performances » est naturellement notre philosophie.

Surtout, ne croyez pas ce que j’écris, expérimentez-le !